14.01.2010

Conclusions

Pas de nouvelle depuis le 1er janvier. Me serais-je endormie ?

Ré-veil-lons-nous !

Bon, si je récapitule :

Copenhague : très décevant.

Donc, il faut se mobiliser.

Petite goutte dans l'océan, j'ouvre un blog pour m'exprimer sur la question.

A côté des grandes idées, les petites actions citoyennes à notre échelle, mais combien importantes et utiles si cela devient de nouveaux modèles.C'est pour cela que je vous raconte un peu ma vie (enfin là où elle est écologiquement vertueuse), si ça peut vous donner des idées.

Début d'année, le temps des résolutions : euh ...  je mets quoi en priorité ? Et puis on a vite fait de retomber dans le tourbillon du quotidien et du boulot qui nous accapare.

Ce blog est pour moi une expérience intéressante et j'ai envie de continuer mais sous une autre forme, plus professionnelle (où je me raconterais moins), sur des thèmes précis que j'ai envie de développer.

J'arrive à la fin de la période d'essai sur blog spirit et je vais mettre un point final à ce blog-ci. Mais je ne vous abandonnerai pas sans vous  livrer rapidement deux matières à réflexion pour agir en faveur d'un développement réellement durable :

 

1)  De mon point de vue, l'action la plus importante à faire ce trimestre = s'intéresser à la campagne des régionales et voter.

Surtout ne pas se réfugier derrière des poncifs, excuses et à prioris, ni se laisser avoir par des discours de surface.

Pour réellement bien faire, avant de voter il faut montrer son intérêt, participer aux débats d'une façon ou d'une autre, montrer aux politiques qu'on a de vraies attentes, débusquer les vrais DD (développement durable) des opportunistes qui font semblant, mettre le doigt sur les incohérances etc...   Entraîner d'autres gens sur les réflexions.

C'est trop facile de dire que les politiques n'assurent pas, nous avons une vraie résponsabilité en tant que citoyen de dire aux politiques ce que l'on attend d'eux, de voter en adultes éclairés, en fonction de nos convictions (davantages que vis à vis d'intérêts personnels).

 

2) Dernier retour d'expérience. J'ai gardé le plus ardu pour la fin.

Si je vous dis que j'achète du chocolat bio, équitable et "zéro carbone", vous allez encore trouver que je suis bien gentille.

Et si je vous dis que j'ai plaqué un bon boulot (50k€) pour reprendre des études (15 mois, chute des revenus) et entammer une reconversion vers un métier DD qui ne m'amènera pas au même salaire avant un paquet d'année ?

Soit vous pensez alors que j'en fais trop, que je suis idéaliste, que j'ai pété un câble, que je ne pense pas assez à ma famille (qui subit).

Soit vous êtes impressionné : elle a osé, c'est courageux.

Je vous l'ai dit, je crois, j'ai horreur du fatalisme. J'ai fait cette reconversion parce que j'en avais besoin. Besoin de ne plus me plaindre d'un monde absurde dont je sois passivement complice à travers mon activité professionnelle. Besoin de donner du sens et de la passion dans mon métier.

Je ne prétends pas y être encore arrivée à ce jour. Une reconversion demande un gros investissement personnel, du courage, de la compréhension de la part de l'entourage, et de la persévérance. Le poste ne tombe pas tout cuit à la sortie, loin de là, et on ne trouve pas forcément celui qu'on voudrait.

Mais je ne regrette rien, j'ai bien réussi ma formation, je galère au boulot mais je suis sur la bonne voie, j'ai l'estime de moi et je sais en regardant mes enfants que j'ai fait le bon choix. Maman ne reste pas les bras ballants en disant 'mes pauvres enfants, qu'est-ce que vous allez devenir ?!'. Je leur apprends le sens des responsabilités et la capacité à se retrousser les manches, le devoir de se servir de sa tête et de ses atouts pour défendre ses valeurs.

Ce qui m'a aidé à prendre ma décision : un bilan de compétence que j'ai fait sur mes heures de DIF, et aussi une réserve d'épargne personnelle arrivée au bon moment pour protéger la famille pendant les mois de vache maigre.

 

Pour conclure :

Faites de grandes et de toutes petites choses mais soyez heureux de le faire, que cela ne vous coûte pas.

Osez remettre des choses en questions dans votre vie, si vous pouvez vous le permettre (restez responsable vis à vis de vos proches !).

Ne regrettez rien.

 

Voilà mes voeux pour 2010 !

 

 

PS : Je suis reconnaissante à ceux qui sont venus régulièrement voir ce que j'écrivais de nouveau sur ce blog. Je me dis que j'en ai peut être intéressé quelques un(e)s et cela m'a motivé.  J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires pour entendre vos avis, conseils ou idées à partager.

 

 

 

 

01.01.2010

Fini les surgelés

Non, ce n'est pas ma bonne résolution 2010, mais ça sera peut-être la votre d'ici quelques minutes.

Nous n'avons plus de congélateur à la maison. Il est parti (à un très bon prix) sur E-bay ! (comme pour le sèche-linge).
Ce n'était ni par besoin d'argent, ni par esprit écolo intégriste. Cela s'est fait presque naturellement.
Nous avions un gros congélateur, de type armoire à tiroirs d'environ 1,50 m de haut.
A la maison c'est monsieur qui s'occupe de la cuisine et donc du ravitaillement.
Je crois que cela a commencé par un épuisement volontaire des réserves du congélateur pour pouvoir le dégivrer.
Sans doute y avait-il aussi quelque méfiance vis à vis des pannes de courant.
Ceci fait, nous avons continué à l'utiliser mais sans faire beaucoup de stock.
Mon mari étant très attentif à ce qu'il nous met dans l'assiette, il évite les produits transformés dont on ne sait pas bien ce qu'il y a dedans, prêts à l'emploi. Le congélateur nous servait donc principalement à conserver du pain, des glaçons, des steacks hachés et filets de colins, des sachets de légumes et quelques desserts glacés. Mon mari a fini par trouver qu'il nous prenait beaucoup de place et qu'on en avait pas tellement besoin.
On avait aussi conscience des inconvénients des produits surgelés (j'en parle plus loin).
Il a essayé de s'en passer, pour voir. Et il s'en est passé. On a fini par le débrancher. On a laissé passer une année entière pour ne pas regretter.
On fait les courses et va au marché toutes les semaines, le pain ne pose pas de problème et les enfants mangent des fruits plutôt que des saloperies glacées (et savourent mieux leur plaisir lors des sorties et vacances).
Finalement, la seule chose qui manque ce sont les glaçons pour les invités (qui n'ont pas l'habitude de s'en passer !) parce qu'on n'a même pas de freezer dans notre frigo.

Gain de l'opération :
- de la place pour une grande étagère,
- des économies d'électricité,
- et surtout énormément d'économies d'énergie et de gaz à effet de serre au niveau global

En supprimant les produits surgelés, on réduit fortement notre impact environnemental.
Comparez un sachet de haricot-verts surgelés et un sac de haricots-verts du marché.
Sans même parler de surgélation, le premier lot a probablement beaucoup plus voyagé que le second (du producteur à l'usine agroalimentaire, de l'usine au grossiste ou au dépot, du dépôt à votre surface de distribution), et là on ne parle que d'un produit simple.
Ensuite, pensez à toute l'énergie supplémentaire qu'il a fallu fournir pour surgeler le produit (à - 35°C au moins) puis le conserver à -18°C sans jamais rompre la chaine du froid : camions frigorifiques (donc aussi plus lourds), réserves froides, congélateurs dans les grandes surfaces, congélateur à la maison.
Sans compter l'énergie que l'on apporte en plus pour réchauffer avant consommation.

Rappelons aussi que les gaz utilisés dans les appareils frigorifiques (en circuit fermé mais il s'en échappe toujours, surtout en fin de vie si pas de traitement adapté) sont de puissants gaz à effets de serre.

Bref, si vous n'êtes pas devenu trop dépendant des petits plats préparés et autres facilités que nous offrent les produits surgelés, tentez l'expérience EXIT LE CONGELO et vous aurez la satisfaction de faire quelque chose de bien pour le climat, tout en maîtrisant votre facture d'électricité (ça compensera peut être d'autres excès côté informatique, consoles, box et autres ... ?).

30.12.2009

Ecolo info : le DD en barre

En guise de cadeau de fin d'année, je me fais l'immense plaisir de vous faire connaître un outil que je trouve tout simplement génial :

THE barre de menu qui vous donne accès à une multitude de sites en rapport avec le développement durable, le tout bien trié et régulièrement remis à jour.

C'est très simple : vous allez sur le site

http://ecoloinfo.com/


et vous téléchargez la barre en fonction de votre explorateur internet.


Si vous avez de la chance, vous pouvez-même le faire au boulot.

Laver - sécher - repasser et réduire son impact sur l'environnement


1) Laver le linge
ça consomme de l'eau,
ça consomme de l'énergie,
ça consomme des produits de lavage à retraiter.

Donc,
on évite de faire tourner des machines à moitié vides. Avec les lingettes décolor-stop c'est plus simple de remplir généreusement.
Pour une petite machine avec du linge à peine porté, je mets le programme court

on évite de chauffer inutilement. Les lessives actuelles donnent de bons résultats à basse température.
Pour ma part je ne fais jamais de machine à 90° et je passe tout à 30° ou 40°. En plus ça préserve le linge. Les draps, torchons et serpillères ont parfois le privilège de passer à 60°C. Mes torchons ne sont pas blanc de blanc mais ça ne les empêche pas d'être propres.

Et puis je ne passe pas mon temps à changer les draps : la paresse aussi est économe...

Pour les produits :
je ne jure que par les produits avec l'éco-label européen (la petite fleur), ou l'équivalent français NF Environnement

Le label écologique communautaire repose sur le principe d'une "approche globale" qui "prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l'utilisation jusqu'à son recyclage ou son l'élimination après usage". La qualité et l'usage sont également pris en compte.

je suis pingre sur la quantité de produit : point trop n'en faut, je m'en tiens aux instructions.
Les boules de lavage : j'en ai deux sortes. Je les ai beaucoup utilisées mais elles sont usées et je n'ai pas renouvelé pour l'instant. La première manquait d'efficacité dès le début et ne s'utilisait qu'à 40°C. La deuxième était nettement plus efficace mais je trouve que ça fini par s'user assez vite. Où est-ce ma faute parce que je rajoute parfois un peu de produit ? ou alors elles ne supportent pas bien l'essorage ? Il faut que je me renseigne.

Le must : alimenter la machine à laver le linge par la récupération des eaux de pluies.

2) sécher le linge
J'ai beaucoup apprécié le sèche linge à une certaine époque, ça me simplifiait vraiment la vie.
Mais à y regarder de plus près, c'est un pur produit de confort et de consommation :
ça consomme de l'énergie pour sécher en 2h ce que l'air fait naturellement en 1 ou 2 jours,
ça consomme les fringues à force de les user et de les rétrécir.
J'ai racheté un séchoir que j'ai installé dans la chambre des enfants, bien pratique pour avoir leurs affaires à portée de main dès que c'est sec.
L'intérêt du séchoir dans les chambres c'est que cela permet d'humidifier l'air quand il est trop sec.
A contrario, dans un logement ayant des problèmes d'humidité, mieux vaut garder le sèche-linge.

3) repassage
La paresse, il n'y a que ça de vrai !
Plus on est paresseuse de repassage, moins on consomme d'énergie.
Souvent, il suffit de plier correctement et ça se repasse tout seul dans le placard (vêtements des enfants, draps, ...)
La paresse du repassage c'est aussi au moment d'acheter

4) le pressing
Avec modération. Ils utilisent des produits franchement pas terribles pour l'environnement.








27.12.2009

d'un discours à Rio à notre liste de courses

Discours d'une jeune fille à la tribune de l'ONU en 1992

http://www.youtube.com/watch?v=5JvVf1piHXg

Toujours d'actualité.

Elle a très certainement marqué les esprits à ce moment là.
Mais quelles ont été les avancées depuis Rio ? ... la situation est juste devenue plus dramatique.

La vérité c'est que le pouvoir est sourd aux discours, aux émotions, aux manifestations, à la vérité, même scientifique, qu'on lui met sous les yeux. Ou s'il n'est pas sourd il est incapable d'agir. S'il n'est pas capable d'agir, c'est qu'il n'a pas le pouvoir. Qui a le pouvoir alors ? Par quels leviers choses peuvent-elles changer ?

D'une façon ou d'une autre je crois qu'on en arrive toujours à l'argent. Finalement, c'est l'argent qui décide !
C'est ceux qui ont de l'argent ou qui en dépendent qui décident.
A moins de vivre sans un rond en poche, on a tous un petit peu de ce pouvoir de l'argent et donc de décider.

On peut par exemple se dire :
Je décide de ne pas avoir besoin de tout ce que l'on voudrait me faire acheter.
Je décide que je suis prête à payer plus cher pour ce produit qui, sans être idéal (je ne suis ni dupe ni naïve), semble aller dans le bon sens au niveau environnemental et/ou social (j'essaye de m'en assurer, attention au green-washing).
A chaque fois que je fais un achat et que je renonce à un autre, j'influence les statistiques de ventes.
Les statistiques de ventes servent aux gens du marketing pour scruter le marché et comprendre ce qu'attendent les gens et ce qu'ils sont prêts à payer ou non. Boudons les produits non éthiques et l'éthique deviendra la norme et non plus un luxe.
C'est plus facile à dire qu'à faire quand on a peu de moyens.
Ok. Il ne s'agit pas de se ruiner tout en culpabilisant !!
Si on peut peu on fait peu et puis c'est tout.
Et trois fois rien c'est déjà quelque chose non ?

Composter

Partage d'expérience de ce que l'on fait à la maison.
En espérant que cela vous donne des idées et vous motive à en faire autant.
N'hésitez pas à poser vos questions !

Le compost

On le pratique depuis qu'on a la chance d'avoir une maison avec un jardin (oui, je sais, l'idéal de la maison avec jardin n'est pas très compatible avec le développement durable, on en reparlera sans doute).
On y met nos déchets verts : feuilles mortes, tailles de printemps, fleurs fanées ..., sauf les plantes malades et les mauvaises herbes montées en graine. Attention aux tontes de gazon. On peut la mettre au compost mais il faut bien mélanger ou la faire sécher avant car ça ne respire pas bien. Pour ma part, je préfère la laisser sur place pour nourrir le sol.

On met aussi au compost une bonne partie des déchets de cuisine : épluchures (penser à retirer les étiquettes et découper les gros morceaux), restes de fruits (sauf pamplemousses, trop acides et pénibles à recouper), légumes et féculents, coquilles d'oeufs (à écraser). Pas de viande/ poisson (pour éviter les odeurs et ne pas attirer les animaux), ni de matière grasse. On peut aussi y mettre les mouchoirs et sacs en papier biodégradables. On évite les coquilles de noix/ noisette car ça ne se dégrade pas bien.
On peut aussi y mettre de la terre et des cendres (sans excès).

On laisse à l'air libre et on retourne le tas de temps en temps. Le mélange avec des matières fibreuses permet de bien aérer le tas. Le tas doit rester humide. Si le processus fonctionne bien, le tas devient chaud à cœur et les vers de terre s'invitent. Ce n'est ni sale, ni puant (ça peut sentir un peu de temps en temps avec les apports récents si on ne mélange pas assez car alors cela moisi au lieu de se décomposer).

Au bout d'un moment on entame un nouveau tas. On filtre grossièrement le tas précédent et on met ce qui n'est pas bien décomposé dans le nouveau tas. A maturation on obtient une sorte de terreau très présentable (défaut : on distingue encore les morceaux de coquilles d'oeufs) et bourré de nutriments pour le jardin et le potager. A étaler à l'automne de préférence, pour une diffusion lente dans le sol. Éviter le contact direct des jeunes racines, c'est trop fort pour elles parait-il.

Pour mes plantations, je mets parfois un peu de terreau mais j'utilise surtout ma propre terre que j'enrichis avec le compost et/ou de la corne torréfiée (très peu suffit. J'en ai un paquet qui va me durer des années).
On a aussi un broyeur pour les branchages mais on ne met pas toujours le broyé au compost : c'est très bon en utilisation directe au pied des arbres et arbustes ("BRF"= bois raméal fragmenté). Je réserve le broyé de sapin de Noël à mon espace 'terre de bruyère'.
Cet été, le compost est resté trop sec : quand on l'a filtré on a récupéré tout le broyé qui avait séché au lieu de se décomposer. Je vais l'utiliser en paillage.

Intérêt environnemental du compostage ?
--> réduit le contenu de la poubelle que l'on sort dans la rue et donc la masse de déchets transportés par la ville (économie d'énergie)
--> réduit le recours aux centres d'enfouissement ou d'incinération (nuisances à réserver aux déchets qui ne peuvent être traités autrement).
--> transforme les déchets en matière première utile pour le jardin
--> remplace les terreaux, écorces de pins et produits fertilisants du commerce (économie d'énergie pour la production et le transport, économies pour le porte monnaie et surtout non-recours aux engrais azotés qui produisent de puissants gaz à effets de serre dont on ne parle pas assez)

Le bémol : la décomposition produit certainement du méthane (gaz à effet de serre)

23.12.2009

Ce qu'ils en disent

Copenhague, ce qu'en disent les ONG (et politiques) :

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/d-hopenhague-a-flopenhague_837563.html



Ce qu'en dit Corine Lepage :
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/22/planete...

Les Verts et le PS pour les régionales
http://www.lemonde.fr/le-rechauffement-climatique/article...


Pour lever toute ambiguïté, je précise que je ne me réclame d'aucun parti politique.

Ma préférence va vers ceux qui ont une vraie démarche humaniste et "DD" (développement durable), c'est à dire qui visent à toujours prendre en compte simultanément les dimensions économique, sociale et environnementale, ainsi que le besoin de concertation.
Toute approche uniquement économique, uniquement sociale ou uniquement environnementale serait vouées à l'échec ( par injustice, par manque de réalisme ou par incohérence entre les décisions sectorielles).

Corine Lepage fait indéniablement partie des gens intéressants à écouter dans cet esprit.

22.12.2009

le tournant du mouvement altermondialiste

Je vous fais partager mes découvertes en promenade sur le web

<<
[...]

À Copenhague, une convergence inédite entre mouvements sociaux, mouvements écologistes, mouvements de solidarité internationale a fait naître un nouvel espoir et constitue un tournant du mouvement altermondialiste. Plus que jamais, nous avons à poursuivre partout sa construction, à nous engager dans des initiatives locales, à faire pression sur les élus, et nous serons présents aux prochains rendez-vous jusqu’à Mexico, fin 2010. C’est leur échec, ce n’est pas le nôtre !

Attac France,
le 19 décembre 2009
>>

ça me plait. On dirait que parallèlement à un échec historique, une autre histoire est en marche.

(texte complet sur http://jceyraud.blogspirit.com/archive/2009/12/19/copenhague-ou-le-fardeau-legue-par-les-riches.html )

20.12.2009

L'addition

Vidéo pédagogique du site ultimatum climatique. A regarder jusqu'au bout.


http://www.dailymotion.com/video/xbag3p_laddition_news



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la résistance par la décroissance

Trouvé sur le web :

10 premiers conseils pour rentrer en résistance par la décroissance :

http://www.avoixautre.be/spip.php?article430

Bon, ça me paraît un peu jusqu'au boutiste. A prendre comme un éclairage, un point de vue parmi d'autres, pas comme les 10 commandements...